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Ce nouvel épisode de « Les ovnis envahissent l’Europe » nous emmène à la découverte de trois cas ufologiques pour le moins troublants qui se sont déroulés en France, au Portugal et au Danemark.

Nous allons au travers ce reportage les analyser en profondeur afin de voir si ces différents phénomènes sont réellement authentiques en confrontant les points de vue de scientifiques et de différents spécialistes en ufologie.

En France, le 28 janvier 1994, à Coulommiers, un vol assurant la liaison Nice-Londres a fait une bien étrange rencontre avec un objet volant marron flottant à plusieurs kilomètres de l’appareil. Ce dernier a pu être observé par le personnel naviguant, mais également par les 24 autres passagers à bord.

L’intérêt majeur de ce cas est le fait que le pilote Charles Duboc ait accepté de faire un rapport officiel, malgré l’omerta imposée par la compagnie aérienne Air France, après avoir vu dans un article qu’un objet avait bien été vu ce jour-là sur les échos radars de l’armée.

Selon lui, malgré que les contours de l’objet étaient flous, il put distinguer qu’il prenait petit à petit la forme d’un V tout en conservant une distance constante de 45 kilomètres par rapport à l’avion. Au bout de seulement une minute d’observation, l’ovni disparut subitement.

Il est fort peu probable qu’il puisse s’agir d’un autre vol égaré, car à une distance aussi proche de Paris, il aurait été immédiatement intercepté. De plus, l’hypothèse selon laquelle il pourrait s’agir d’une expérience militaire ne tient pas non plus vraiment debout, car cette institution n’aurait alors certainement pas révélé qu’un ovni avait été observé par leurs radars.

Enfin, une dernière piste explicative pourrait se trouver au niveau d’un ballon météorologique qui aurait été envoyé une heure avant l’observation et qui aurait pris une forme de V sous l’action de la pression atmosphérique associée au jet stream.

Néanmoins, il est très peu probable que l’équipage n’ait pas entendu l’annonce selon laquelle un objet de ce type aurait été lancé à proximité du vol. De plus, les dimensions d’un ballon sonde n’ont strictement rien à voir avec ce qui a été décrit par le pilote.

Au Danemark, le 29 septembre 1995, dans la péninsule du Jutland, Claus Lundholm était en train de conduire paisiblement en compagnie de son chien sur une route en début de soirée. Soudain, il remarqua que son animal présentait une agitation bien étrange et eut un mal fou à le calmer. Quelques instants plus tard, tous les appareils électroniques de son véhicule se mirent à dysfonctionner. En levant les yeux vers le ciel, il put remarquer un objet excessivement lumineux, volant à une altitude assez basse au-dessus de son véhicule. Celui-ci se laissa contempler quelques instants avant de disparaître au loin derrière les arbres.

Chris Yates, conseiller en sécurité aérienne, est quant à lui sceptique quant à la réalité ufologique de ce cas. En effet, selon lui, il pourrait tout simplement s’agir d’un hélicoptère ou d’un drone. Néanmoins, cela n’explique pas pourquoi le matériel électronique de sa voiture se soit mis à dysfonctionner au moment exact de l’apparition. De plus, Claus Lundholm affirme que l’ovni était totalement silencieux, ce qui va à l’encontre de l’hypothèse de l’hélicoptère.

Enfin, ce cas n’est pas sans rappeler une autre observation faite 25 ans auparavant par un policier et qui fut corrélé que récemment avec les observations radars de l’époque suite à la levée de l’interdiction de diffusion au public.

Le 2 novembre 1959, au Portugal, une étrange pluie s’abattit sur la ville d’Evora suite à l’observation , en plein jour, de plusieurs ovnis par un docteur et ses élèves.

En effet, une étrange substance blanche qui pourrait être assimilée à de la toile d’araignée tomba mystérieusement du ciel pendant environ quatre heures.

Alors, simple phénomène naturel ou manifestation ufologique ?

Concernant les ovnis observés, rien ne s’oppose à l’hypothèse selon laquelle les témoins auraient pu confondre l’objet avec un ballon sonde. Néanmoins, concernant « les cheveux d’anges » tombés sur la ville et dans une base militaire située à 100 km de là, l’explication est beaucoup plus difficile à trouver. En effet, lors de l’analyse au microscope de ces étranges filaments, ils purent observer qu’ils étaient composés de cellules atypiques composées de plusieurs bras qui étaient capables de réagir face aux éléments extérieurs. Certains scientifiques émettent différentes théories pour expliquer leur origine qui pourrait, selon les avis, être marine, atmosphérique ou bien encore extra-planétaire.

Pour autant, le mystère reste encore aujourd’hui toujours entier, d’autant plus que les derniers échantillons restants ont été détruits durant un incendie en 1978…

Source : https://www.paperblog.fr (auteur : Memophis)

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