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- Je vous reprend l’assiette que vous venez de finir, ça va pour la soupe, pas trop chaude ?

- Non, impeccable, c’est vrai que le réchauffement climatique se fait bien sentir aujourd’hui.

- Heureusement que les nouvelles lois « Transparence » autorisent l’absence de vêtements au nom de la sécurité publique, sinon je suerai à grosses gouttes en me rendant dans les cuisines.

- D’ailleurs, en voyant votre jolie touffe, vous connaissez la dernière folie de la génération big-brother, celle qui raconte sa vie sur les réseaux sociaux et qui croit toutes les fake-news du net ? Attendez, je prend mon smart et je vous lit cette déclaration de Michelle Boiron, psychologue clinicienne, thérapeute de couples, sexologue diplômée du DU Sexologie de l’hôpital Necker à Paris, sur le site Atlantico, article « Cette pression collective qui s’exerce sur le physique des porno stars et qui en dit long sur notre masochisme collectif » : « L’influence de la pornographie sur les normes esthétiques autour du corps sexué est visible en particulier par la population qui visionne des films pornos et aussi pour ceux qui sont le ou la partenaire de celui qui en consomme. Pour le commun des mortels non consommateur l’influence est indirecte, mais réelle, via les réseaux sociaux, la presse. On a vu au fil des années apparaître des tendances. D’abord la guerre des poils pubiens sous la forme de l’épilation totale et définitive  pour les deux sexes, puis l’engouement pour la chirurgie esthétique des lèvres de la vulve, correction d’une asymétrie dans la taille… Pour les hommes celle de l’allongement du pénis (jamais assez long jamais assez gros) eu égard aux représentations des stars du porno. Le complexe de la taille du pénis chez l’homme n’est certes pas nouveau mais il n’était pas connecté au film porno. Il était lié à la représentation fantasmée du petit garçon qui rêve de devenir un homme pour en avoir « un » aussi grand que Papa. Puis vint le torse des hommes dont l’esthétisme a été modifié par la nouvelle tendance de l’absence de poil. Le corps de l’homme viril tend à devenir  imberbe. Par contre les poils pubiens perdus ont investi leur visage: tous barbus ! »

- Par contre, on demande aux femmes de se raser la moule pour plaire aux pédophiles et aux puceaux incels. Une chose est sure : personne ne touchera aux poils de ma moule.

- Attendez, je continue la lecture : « La norme esthétique dictée par le porno peut aussi générer certaines pathologies repérée notamment par le Docteur De Belilowsky dermatologue spécialisée de la vulve. Elle a notamment constaté des effets délétères sur le corps sexué. Précisément concernant la suppression totale des poils pubiens qui est responsable dans certains cas d’une atteinte des glandes de Bartholin qui sont en partie responsables de la lubrification. La question de la norme s’est posée aussi  pour l’esthétique du sexe féminin rendue visible par l’absence de poil pubien. Avant les femmes regardaient peu leur sexe. Alors, depuis qu’elle le voit : un complexe est né : lèvres trop petites trop fines trop longues, asymétriques…. Les femmes ont donc commencé à faire appel à la chirurgie esthétique sur leur sexe. Rappelons qu’il n’est jamais anodin d’avoir recours à la chirurgie esthétique de manière générale et à fortiori sur une zone sexuée particulièrement sensible et investie. La réussite esthétique de ces interventions ne donne pas, loin de là, la garantie d’une sexualité plus épanouie. Pour les hommes le recours aux implants péniens pour retrouver un sexe conforme à la norme est aussi une chirurgie en plein essor.  Je cite l’exemple d’un homme qui rencontrait quelques difficultés avec son couple. Il était très centré sur son sexe  Pour élargir sa vision et le repositionner comme un homme phallique je prononçais la phrase malheureuse : « Votre être d’homme phallique ne peut être réduit à la taille d’un sexe de 12 cm ? » Vexé pensant que je faisais référence à la taille réelle de son sexe à lui il me répondit furieux : 17,6 cm ! Cela en dit long sur l’importance de la norme. »

- Tout cela est à rapprocher à la notion de transhumanisme, cette culture sectaire qui vise à augmenter les capacités humaines par le biais de la technologie : on habitue les gens à voir des corps artificiels, dépourvus de poils, rafistolés de partout par le biais de la chirurgie, cela par le biais de pornos et de censure du corps, afin que les plus jeunes cherchent à ressembler à un humain artificiel, déshumanisé comme une actrice porno. Ils finissent par fantasmer sur des poupées sexuelles artificielles et ne savent même plus à quoi ressemble un sexe féminin. Comme le disait le sexologue Patrick Papazian : « Pour les besoins d’une étude outre-Atlantique, on a demandé à des enfants de représenter les organes sexuels féminins. Au mieux le dessin est très anatomique et dans le pire des cas, c’est uniquement un cercle, un trou, point barre. C’est assez dramatique. ». Même les actrices d’Hollywood pètent un plomb en se rasant le minou afin d’avoir l’air artificielles avant de passer des heures à se faire coller un postiche pubien sur le con lorsqu’elles doivent interpréter un personnage normal.

- Heureusement que vous montrez l’exemple à la jeunesse en vous promenant avec un corps exemplaire, au poil, si je puis dire.

- Et ne parlons pas de la RFID, ce puçage que l’on implante sous la peau et qui permet à quiconque de vous suivre à la trace. Encore une fois la société initie le jeune public à cette dérive orwellienne en l’encourageant au piercing et au tatouage. Dire qu’auparavant le puçage n’était réservé qu’aux animaux domestiques.

- Ou aux personnes enlevées par des zitis ! A se demander si cela ne vient pas d’un organisme secret qui faisait des tests sur le grand public en se faisant passer pour des aliens.

- Mais là, on va vous traiter de complotiste. Je vous laisse quelques instant, je vois que le petit de la table une réclame la glace que je lui ai promise s’il finissait son assiette de frites. Il doit avoir bon gout ce gamin : lui aussi préfère voir une moule poilue qu’un machin imberbe donnant l’impression d’être face à une femme sortant de chimio. A croire que toutes les porno-stars sont malades d’un cancer. A toute suite…

A suivre…

Serveuse : Small tittied Arina (russiasexygirls).

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